Welcome to my blog! I hope it brings you information on chiropractic and breastfeeding, my two passions! Enjoy your reading!
Wednesday, July 13, 2011
Thank you!
Wednesday, June 29, 2011
One more reason why I love being a chiropractor!
Thursday, June 9, 2011
Postpartum Depression!! not to be ignored!
International Breastfeeding Journal
Review Open Access
A new paradigm for depression in new mothers: the central role of
inflammation and how breastfeeding and anti-inflammatory
treatments protect maternal mental health
Kathleen Kendall-Tackett*
Address: Family Research Laboratory, 126 Horton Social Science Center, 20 College Road, University of New Hampshire, Durham, New
Hampshire, 03824, USA
Email: Kathleen Kendall-Tackett* - kkendallt@aol.com
* Corresponding author
Abstract
Background: Research in the field of psychoneuroimmunology (PNI) has revealed that depression
is associated with inflammation manifested by increased levels of proinflammatory cytokines.
Discussion: The old paradigm described inflammation as simply one of many risk factors for
depression. The new paradigm is based on more recent research that has indicated that physical
and psychological stressors increase inflammation. These recent studies constitute an important
shift in the depression paradigm: inflammation is not simply a risk factor; it is the risk factor that
underlies all the others. Moreover, inflammation explains why psychosocial, behavioral and physical
risk factors increase the risk of depression. This is true for depression in general and for
postpartum depression in particular. Puerperal women are especially vulnerable to these effects
because their levels of proinflammatory cytokines significantly increase during the last trimester of
pregnancy – a time when they are also at high risk for depression. Moreover, common experiences
of new motherhood, such as sleep disturbance, postpartum pain, and past or current psychological
trauma, act as stressors that cause proinflammatory cytokine levels to rise. Breastfeeding has a
protective effect on maternal mental health because it attenuates stress and modulates the
inflammatory response. However, breastfeeding difficulties, such as nipple pain, can increase the
risk of depression and must be addressed promptly.
Conclusion: PNI research suggests two goals for the prevention and treatment of postpartum
depression: reducing maternal stress and reducing inflammation. Breastfeeding and exercise reduce
maternal stress and are protective of maternal mood. In addition, most current treatments for
depression are anti-inflammatory. These include long-chain omega-3 fatty acids, cognitive therapy,
St. John's wort, and conventional antidepressants.
Thursday, May 26, 2011
What is scoliosis?
La scoliose
LLES JEUNES COURBENT L’ÉCHINE
Votre enfant a-t-il toujours de la difficulté à se tenir droit? Ses épaules sont inégales, une bretelle de son sac à dos ne tient jamais en place ou encore vous devez toujours couper une jambe de son pantalon plus courte que l’autre? Il souffre peut- être d’une scoliose! Savez-vous que la scoliose peut affecter jusqu’à 12 % de la population de jeunes et de moins jeunes? Les chiropraticiens sont bien familiers avec cette réalité.
La scoliose
La scoliose est une déformation progressive en 3D de la colonne vertébrale. Au fur et à mesure de la croissance, elle entraîne une spirale dans la colonne. La scoliose est préjudiciable à la croissance de l’enfant, car elle rend son dos vulnérable contre la gravité. La colonne vertébrale s’affaisse de plus en plus ce qui a pour effet de nuire considérablement au système nerveux en écrasant les nerfs qui sortent entre chacune des vertèbres.
La déformation et l’écrasement de la colonne vont aussi entraîner l’affaissement de la cage thoracique et comprimer les organes vitaux tels le cœur et les poumons. Cet affaissement peut affecter la santé globale de l’enfant. La difformité spinale et l’affaissement de la cage thoracique provoquent souvent une bosse dans le dos (on se rappelle le bossu de Notre-Dame). En plus de tous les problèmes de santé occasionnés par la scoliose, les enfants atteints souffrent souvent d’un manque d’estime de soi. L’esthétique corporelle est essentielle à la construction de l’image de soi chez les adolescents.
Les causes
On ignore toujours ce qui peut causer la scoliose, bien que plusieurs chercheurs aient trouvé des pistes intéressantes. Toutefois, on remarque que cette condition a une incidence familiale très importante. Du point de vue chiropratique, l’examen attentifs de radiographies peut mettre en évidence des causes biomécaniques. En effet, une inégalité importante de la longueur des jambes, une malformation sacro-iliaque et vertébrale et un traumatisme important de la zone vertébrale L5-L3 peuvent être responsables d’une partie des causes associées à la scoliose. Informez-vous auprès de votre chiropraticien.
Le dépistage
Vous pouvez dépister une scoliose chez votre enfant en examinant attentivement sa posture. Voici quelques signes :
1- Hauteur inégale des épaules
2- Asymétrie en 3D des omoplates
3- Angles de taille asymétriques
4- Espace asymétrique entre les bras et le bassin
5- Hauteur inégale des hanches
6- Bosse dans le dos lorsque l’enfant se penche
Si vous reconnaissez un ou plusieurs de ces signes, vous avez peut-être détecté une difformité de la posture ou encore une scoliose. Il est important de consulter votre chiropraticien afin d’établir un diagnostic précis. Il pourra établir les risques de progression de l’état de la colonne de votre enfant et vous guidera à travers les étapes à suivre.
Selon la Société de la Recherche sur la Scoliose (SRS), plus le patient est jeune lors du diagnostic, plus les chances de voir la scoliose progresser sont importantes. Les jeunes filles sont plus souvent et plus sévèrement touchées que les garçons (8 filles pour 1 garçon). Plus la courbe est importante, moins la colonne vertébrale résistera à la gravité et plus elle risquera de s’effondrer1.
La période la plus à risque pour la scoliose est de 10-12 ans chez la jeune fille et de 11-13 ans chez le garçon. Si on dépiste une scoliose, il faut donc agir avant les premiers signes de puberté!Les traitements
Les causes
Plus on dépiste le problème rapidement, plus efficace l’intervention sera et meilleures seront les chances de réduire ou corriger la déviation pour ainsi éviter la chirurgie. Le port d’un corset peut être très efficace pour régler le problème. Effectivement, un corset flexible s’avère être une orthèse de choix puisqu’elle induit un mouvement correcteur dans la colonne vertébrale pour provoquer une rééducation neuromusculaire. Il n’est pas facile de trouver un corset adapté à votre enfant. Vous pouvez consulter le www.spinecorporation.com pour obtenir plus de renseignements sur le port du corset.
Finalement, si vous remarquez des déviations de la colonne chez votre enfant, n’attendez donc pas avant de consulter votre chiropraticien. N’oubliez pas, une colonne vertébrale en santé reflète un corps en santé. dépistage
1 Stephens Richards B, Bernstein RM, D’Amato CR, et Thompson GH. Standardization of Criteria for Adolescent Idiopathic Scoliosis Brace Studies: SRS Comittee on Bracing and Nonoperative Management. SPINE 2005; 30 (18);2068-2075
Ecrit par L'association des chiropraticiens du Québec
Tuesday, May 17, 2011
Gardening without hurting!!
Tuesday, May 3, 2011
Bébé sur le ventre- trucs et conseils
Tuesday, April 26, 2011
New study on maintenance care
Tuesday, April 12, 2011
World Federation Of Chiropractic 2011 Rio de janeiro
Friday, March 18, 2011
Chiropractic and sports
La chiropratique et le sport: un duo gagnat!
Je tenais à partager avec vous cet article que l'Association des Chiropraticiens du Québec a publié. Saviez vous que des athlètes comme Tiger Woods, Arnold Swarzenegger, Lance Armstrong, Emit Smith, Micheal Jordan, Joe Montana, Brett Butler, et bien d’autres utilisent la chiropratique régulièrement. Maintenant nous avons même un joueur des Canadiens qui a partagé avec vous les bienfaits de la chiropratique pour améliorer ses performances! N'hésitez pas à consulter nous sommes tous des athlètes à différents niveaux donc pourquoi attendre!
Vous avez été nombreux à réagir à l’émission Nos Canadiens, diffusée sur les ondes de V, le 25 février dernier. On y observait le réputé hockeyeur du CH, Micheal Cammalleri, vanter les effets bénéfiques de traitements lui étant administrés par son chiropraticien. Réflexion sur une discipline qui prend de l’expansion à une vitesse olympienne : la chiropratique sportive.
Après chaque entraînement et avant chaque match, le célèbre numéro 13 du Canadien de Montréal se fait un devoir de préparer adéquatement son corps à l’effort. Pour cela, il profite de l’expertise du Dr Micheal Prebeg, chiropraticien ontarien, qui l’observe sous toutes ses coutures et qui s’assure que son organisme soit dans un état de performance optimal : «Je cherche tout ce qui ne réagit pas normalement afin de régénérer et d’améliorer la machine. (…) Comme une voiture Ferrari en Formule 1, Mike tire beaucoup d’avantages de ces mises au point fréquentes. Toutes les voitures de course vont au puits pour des ajustements.» Et un bon huilage, pour Cammalleri, passe nécessairement par un traitement chiropratique.
PRÉVENTION, TRAITEMENT, PERFORMANCE
Le Dr Prebeg fait partie des nombreux chiropraticiens qui deviennent des professionnels de la santé de premier contact dans le monde du sport d’élite. Leur travail est orienté vers l’amélioration et l’optimisation des capacités de l’athlète. Leur mandat est clair : prévention, traitement et accompagnement à la performance.
Lorsqu’une blessure sportive survient, le chiropraticien établit un diagnostic précis et détermine un plan de traitement. Suite aux analyses radiologiques et autres tests préalables requis, il utilise la manipulation articulaire (ajustement) dans le but de rétablir la fonction articulaire, diminuer les tensions musculaires et redonner la fonction optimale aux différentes structures et aux systèmes du corps de l’athlète.
Ce qu’on appelle «l’ajustement» est le type de soin le plus utilisé, en chiropratique. Il consiste en une application de force contrôlée et de faible amplitude sur une zone donnée du corps. Par le biais de différentes techniques, le chiropraticien administre également des soins de tissus mous aux muscles, aux tendons, aux ligaments et aux fascias. Grâce à des modalités de soutien (glace, chaleur, électrothérapie, thérapie manuelle complémentaire) à des exercices de réhabilitation et à différents conseils, il accompagne l’athlète dans ses exploits sportifs et dans la réussite de sa carrière. Lorsque nécessaire, il peut aussi référer et ainsi faire bénéficier l’athlète de soins multidisciplinaires.
UNE DISCIPLINE QUI A SA PLACE
À titre bénévole au tournoi de hockey de votre enfant, en passant par les Jeux de Québec, les ligues professionnelles et les Jeux olympiques, les docteurs en chiropratique sont très impliqués auprès des sportifs. Le sport de haut niveau intègre d’ailleurs fréquemment des chiropraticiens à l’intérieur d’équipes de soutien multidisciplinaires.
À l’heure actuelle, pas moins de 80% des équipes professionnelles ont recours à des soins chiropratiques. En 2008, vingt-quatre équipes sur trente possédaient leur chiropraticien désigné dans la Ligue nationale de hockey. Dans le monde du baseball professionnel, la proportion grimpait à vingt-huit équipes sur trente la même année, et à trente et une équipes sur trente-deux dans la Ligue nationale de football.
Au niveau olympique, la croissance de cette tendance a été fulgurante, ces dernières décennies. En 1980, un seul chiropraticien figurait sur l’équipe médicale officielle d’un seul pays. En 2008, à Pékin, on comptait huit chiropraticiens actifs à l’intérieur des différentes équipes sportives pour le Canada uniquement. Leur présence fut également très marquée lors des derniers Jeux d’hiver à Vancouver.
LES ATHLÈTES EN HERBE
La chiropratique sportive aide aussi les sportifs amateurs, pour qui l’activité physique joue un rôle primordial dans le quotidien, et qui ne sont pas non plus à l’abri des blessures neuro-musculo-squelettiques. N’hésitez pas, vous non plus, à demander conseil à votre docteur en chiropratique. Il n’est pas nécessaire d’être une machine pour se donner le droit à un arrêt au puits de ravitaillement.
Sources:
Association des chiropraticiens du Québec : www.chiropratique.com
Conseil chiropratique des sciences du sport du Québec : www.ccssq.ca
Conseil du sport de haut niveau de Québec : La chiropratique au service de l’athlète,www.cshnq.org.
Canal V, Nos Canadiens, émission du 25 février 2011
Friday, February 18, 2011
Massage and Chiropractic !!!!
- Massage improves the circulation of oxygen-carrying blood to the extremities and helps eliminate wastes from the body
- Massage relaxes you, relieves stress and anxiety, and supports feelings of general well-being
- Massage works with your chiropractic care to retrain muscles that support your spine
- Massage helps in managing the pain associated with certain physical conditions, such as arthritis and sciatica
The clinic is lucky to have to great massage therapists available for you during the week so feel free to call and book an appointment with either Gosia Buk or Joanne Harrison. Both are very experienced in working with chiropractors and will be very happy to help you!!
Tuesday, February 8, 2011
LA SÉCURITÉ DES ENFANTS EN VOITURE
Bonjour
Je trouvais important de partager avec vous cette capsule santé publiée par l'Association des Chiropraticiens du Québec. Je vois beaucoup de sièges d'auto dans ma clinique qui ne sont pas toujours appropriés pour l'âge du bébé. Les accidents sont vites arrivés! Assurez-vous que votre siège d'auto est bien installé!
Donc bonne lecture et n'hésitez pas si vous avez des questions!
Valérie
La sécurité des enfants en voiture
Les statistiques le démontrent : pas moins de 1250 enfants âgés de moins de neuf ans sont impliqués dans des accidents de la route, à chaque année[1]. On estime que les deux tiers des enfants ne sont pas installés de façon sécuritaire dans un véhicule.
Bon nombre de chiropraticiens rencontrent régulièrement des enfants qui souffrent de douleurs neuro-musculo-squelettiques reliées à cette réalité. Voici quelques conseils qui pourraient leur éviter le pire.
La sécurité avant tout
Le choc de l’impact causé par un accident de voiture est souvent la source de nombreux problèmes neuro-musculo-squelettiques. Parmi ceux-ci, les docteurs en chiropratique observent le plus fréquemment des blessures crâniennes, des lacérations faciales ainsi que des fractures. Suite à l’impact, le mouvement du corps peut se restreindre et les vertèbres se retrouvent désalignées. Il s’agit d’un complexe de subluxation vertébrale (CSV).
Même dans le cas d’un accident mineur, votre enfant peut souffrir d’un CSV. Les symptômes ne sont pas toujours immédiats, et il n’est pas nécessaire qu’il ait mal pour qu’un désalignement de vertèbres survienne. La douleur peut prendre des semaines, des mois, voire des années avant de se manifester véritablement. Si le problème n’est pas rapidement corrigé par un chiropraticien, votre enfant pourrait en subir les contrecoups pendant toute sa vie.
Le mouvement d’hyperextension et d’hyperflexion du cou entraîné par le choc de l’accident provoque souvent un « coup de lapin » ou un « whiplash » chez ses victimes. Cette condition a pour conséquence de blesser les ligaments et les muscles, ce qui entraîne des douleurs vives dans la nuque et des maux de tête.
Choisir le bon siège
Si votre enfant mesure moins de 63 centimètres en position assise, la loi vous oblige à l’installer dans un siège adapté à son poids et à sa taille. Mesurez sa taille depuis les fesses jusqu’à la tête. Faites-vous un devoir de consulter le manuel du fabricant avant d’installer le siège. Chaque siège a ses particularités qu’il vous faut respecter à la lettre.
Le siège de nouveau-né
Il est normalement destiné aux enfants de moins de 20 livres, et toujours installé à l’arrière. De cette façon, vous l’éloignez des parois latérales. Orientez-le face vers l’arrière : en cas de collision, son cou et sa cage thoracique absorberont mieux l’impact. Assurez-vous également que la tête du bébé ne dépasse pas le haut du dossier. Il sera ainsi protégé contre des blessures supplémentaires au cou et à la tête, si un arrêt brusque survient.
Le siège d’appoint
Beaucoup de parents omettent d’utiliser un siège d’appoint, quand cela est pourtant essentiel. Si votre enfant est devenu trop grand pour s’asseoir dans un siège d’enfant, vous devrez l’utiliser. Il convient aux enfants qui pèsent 40 livres et plus, et permet d’ajuster la ceinture à la hauteur de la clavicule et de la hanche. Assurez-vous également que la ceinture ne soit jamais glissée derrière son dos.
Jusqu’à quel âge?
Ce n’est pas l’âge de l’enfant qui déterminera le moment où le siège d’appoint n’est plus requis, mais plutôt son poids et sa grandeur. Référez-vous aux indications du fabricant pour le savoir, et assurez-vous que votre tout-petit ne dépasse pas la limite recommandée.
Faire preuve de vigilance
1. Coussins gonflables
Gardez en tête que, lorsqu’il se déploie, le coussin gonflable explose littéralement. Et si sa présence diminue les blessures chez les enfants attachés de 9 à 12 ans, on ne peut en dire autant chez les plus jeunes. L’impact du déploiement du coussin gonflable peut entraîner de sévères dommages à la tête et à la colonne cervicale.
2. Banquette avant
Le plus simple et le plus prudent est de faire de la banquette avant une zone interdite pour votre enfant, en tout temps. Assis sur le siège avant d’un véhicule, les enfants de moins de 63 centimètres risquent des blessures sévères ou même le décès en cas de collision. Surtout s’il y a présence d’un coussin gonflable sur le côté passager de la voiture. Nul besoin de devoir traverser le pays d’est en ouest pour user de vigilance dans vos déplacements. Le plus souvent, les accidents surviennent à moins de 10 kilomètres de la maison. Voyez-y de près, et informez-vous auprès de votre spécialiste de la chiropratique!
Sources :
Association des chiropraticiens du Québec
Société de l’assurance automobile du Québec
[1] Statistique obtenue par la Société de l’assurance automobile du Québec

Car safety for kids!
Even today, 1.4% of children are not restrained in either a child car seat or with a seat belt. Children are sometimes even seated on a parent's lap or stand on the back seat.
At 50 km/h, the weight of objects in movement is multiplied by 35. In an impact, a 9 kg child can become a 315 kg projectile that can collide with the dashboard or be ejected from the vehicle."
So on that note make sure your kids are well restrained next time you simply go to the depanneur and don't forget that they grow up and that you need to change and update your car seats !
Drive safely !!!
valerie
Sunday, January 23, 2011
Great parenting workshop!
Workshop: How to Talk So Kids Will Listen (and Listen So Kids Will Talk!)
Start Date: Wednesday, Feb 9th for 6 weeks
Time: 7:30-9:30pm
Contact: Tanja Knutson - 514-245-4464
Covers: Learning empathy, encouraging cooperation, nurturing confidence, alternatives to punishment, cultivating virtues.
Friday, January 14, 2011
Nursing in public!
Orchestra – Montréal Complexe Les Ailes
677, rue Sainte-Catherine Ouest
Montreal, QC